Bouts de Web, première volée !

voici aujourd'hui

J’aime beaucoup le WWW, il a permis à internet de devenir le réseau de tous, le réseau universel où la création n’a pour limite que l’imagination des créateurs. Au cours de mes nombreuses années de pérégrinations et de mes échanges avec des amis avec le même humour, j’ai eu l’occasion de découvrir de nombreux recoins intéressants, inspirants ou juste drôle sur internet.

Je m’en vais donc vous présenter ce que je nomme neutrement les “bouts de web”, un site rigolo, une web-app folle, un vieux lien qu’on se faisait tourner à l’époque du 56K … Entrez un peu plus dans mes favoris, mon humour et “mon” web.

Un peu de relativité : Here is today.

Une jolie web-app de présentation se trouve sur le site : Here is today.

Le site vous accueil directement sur un gros cube représentant aujourd’hui, puis un clic vous représente le jour sur le mois, puis le cube d’aujourd’hui va réduire au fur et à me sure que l’échelle de temps va s’éloigner. J’aime bien, ça ne sert à rien, c’est juste joli et presque poétique de simplicité.

Allez voir, vous aurez bien 3 minutes à perdre … ?

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Dis-donc Maurice, tu pousses pas un peu le bouchon ?

Dis-donc Maurice, tu pousses pas un peu le bouchon ?

Du jeu de rôle, du cinéma Z et du trash

Jusqu’à la dernière année je tuais les animaux sans méthode, comme ça venait, le plus souvent lorsqu’ils étaient encore entravés par le collet. Je leur cassais le crâne à coups de pierre ou bien je leur ouvrais la gorge avec mon couteau.”

Christophe Siébert dans Nuit noire, Trash éditions, 2014

          Jeu de rôle d’exploitation

L’exploitation, plus exactement le cinéma d’exploitation auquel ce titre fait référence, est une catégorie filmique bien à part. Grâce à Rodriguez, Tarantino ou plus proche de nous des gens comme Nicolas Boukhrief, ce cinéma de genre pas propre sur lui qui mélange allègrement horreur, fantastique, guerre, western, prison ou SS (oui, je sais) en le saupoudrant systématiquement d’un érotisme plus ou moins malsain et d’une violence a minima sous-tendue, retrouve certaines de ses couleurs. Ce cinéma pas cher, « exploitant » notre fascination pour le sang et le sexe, a produit un nombre incalculable de films dont la grande majorité sont des navets. Les films qu’on dit « cultes » des années 70 viennent bien souvent de ces réseaux de production (La dernière maison sur la gauche, Massacre à la tronçonneuse, La Nuit des mort-vivants, …) mais, quels que soient leurs défauts et leurs qualités, si il y a une chose qu’on ne peut pas leur reprocher c’est de manquer d’imagination. Le moindre des nanars de Corman¹, le plus petit DTV² nippon, un simple category 3³ hong-kongais a plus de créativité que n’importe quel blockbuster calibré de Hollywood. La pire des séries Z italiennes a (presque) toujours sa séquence qui rend le film inoubliable. Bon, parfois c’est grâce à sa débilité. Peu importe, le cinéma d’exploitation, ça ose tout. C’est même à ça qu’on le reconnaît.

Pourquoi je vous parle de ça ? En cause la propension du jeu de rôle à se nourrir de toutes les inspirations disponibles et à utiliser tous les contextes pour faire vivre des expériences inédites aux joueurs-ses. Hors l’imagination au pouvoir dans les films d’exploitation, au sens le plus large possible, devrait être un modèle de liberté de ton pour les MJ. En ces temps d’âpres discussions autour de la x-card*, sur la représentation du genre dans nos jeux, sur le sexisme à l’œuvre dans les mondes du jeu de rôle, quelles expériences sont possibles ? Le jeu de rôle 18+ existe, mais que donne-t-il à jouer ? Truc pour faire frémir les dernières pulsions adolescentes ou réelle profondeur cachée, comme chez leurs homologues cinématographiques, derrière les apparats du n’importe quoi ? De l’art ou de l’homme-porc ?

Des boobs, du sang et un peu d’art autour

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E-penser, un jeu de plateau scientifique et sympa !

intérieur de la boite du jeu e-penser

Oh la belle boîte !

Bruce Benamran, l’homme derrière e-penser est-il encore à présenter ? Celui qui m’a permis de saisir des tas de concepts physiques, à commencer par ce qu’est la physique même, a sorti un jeu. Un jeu de plateau plutôt cool avec ça, petit tour de la boîte et résumé de ma première partie.

J’ai eu peur que ça soit un Trivial Poursuit.

Pour continuer la série des jeux de plateaux offerts durant les fêtes de fins d’années. On attaque un jeu au plateau original, dans l’espace. Quelques catégories de questions principalement scientifique (une catégorie culture Geek toutefois et une catégorie Troll).

Je dois avouer que je ne suis pas fan du Trivial Pursuit. Je considère que c’est peut-être une manière un peu fun de réviser sa culture générale mais il n’y a là rien de proprement ludique. Voyant le style je me suis dit “bon celui-celle qui me l’a offert sait bien que j’aime Bruce, ses vidéos ainsi que ses livres. Mais le risque du trivial me fait peur ça risque de tomber à l’eau….”. Peu importe j’avais dit un merci sincère et un sourire. Le geste était bien.

Dragon découvre le plateau stellaire d'e-penser le jeu.
Merlin le Dragon découvre le plateau stellaire d’e-penser le jeu.
La téléportation aléatoire dans un jeu de questions, il fallait e-epenser.

On se lance toutefois dans une partie. Un amateur de science à mes côtés nous encourage, on se lance. Après tout on a été déçus par le jeu précédent. Celui-là ne pourra pas avoir les mêmes défauts (aucune vérification des questions posées et de leurs réponses), de la part de Bruce Benamran ça m’aurait plus que surpris !

dos de la boîte d'e-penser le jeu
A la lecture, Merlin a levé la tête, le dos de la boîte donne envie.

Le jeu est un plateau étrange, on y déplace 4 pions de couleurs qui n’auront pas le même parcours jusqu’à l’arrivée. Chaque tour on réponds à une question en fonction de la case ou l’on est, et si la réponse est bonne, on a droit d’avancer d’un dé. La case indique la catégorie de questions ainsi que le niveau de difficulté (voir plus bas, une photo de carte d’exemple).

C’est vraiment pour les amateurs de sciences !

Les questions dépendent des cases, je l’ai dit. La couleur indique le thème et le chiffre indique le niveau de la question. Autant vous dire que pour la plupart des questions, même au niveau 1 sont assez balaises. On a joué à 5, mettant les deux joueuses qui ne le sentaient qu’à moitié derrière le même pion. Les trois autres joueuses (dont moi) se sentaient plus optimistes faces aux questions sciences et/ou geek, jouions pour nous-mêmes.

une carte question informatique
Une carte de question bien pour Fabulous Fab’s !

Les questions sont variées, mais plutôt bien avancées. Les deux joueuses en équipes qui sentaient leur cultures geek et scientifiques un poil limitées eurent grand mal à avancer. Ce malgré une petite règle permettant de reculer d’une case en sautant son tour plutôt que de bloquer sur un couple sujet/niveau qui est décidément trop difficile à répondre. Les amatrices de sciences, nous avons apprécié le jeu, mais certaines cartes et certaines cases nous ont quand même bien mis sur le carreau.

Bilan

Selon les joueuses, les avis sont mitigés sur la partie, sans remettre en question le jeu en lui-même. Je l’ai trouvé plutôt rigolo, très pointu sur les questions et les cases qui te téléportent en avant ou en arrière, la vanne envers la géologie (quel troll !) m’a fait rire. A un moment on a eu un doute sur une règle, qu’on aurait pas dû, j’ai tweeté Bruce. Bizarrement, lui, il a répondu. C’est pas le cas de tout le monde ! Bravo Bruce, un très bon jeu que je ressortirais avec public averti toutefois. Si l’on est incapable de répondre aux questions Geek et sciences, la partie risque d’être longue….

Hollywood. Suivi de Campagne : Les ombres de Yog-Sothoth (Avec Ben!) Episode 4-1

Enfin, après des éons d’attente, les étoiles se sont alignées & le grand ancien se réveille. Voici la quatrième série de vidéos du suivi de campagne de l’Appel de Cthulhu : “Les Ombres de Yog-Sothoth” que nous jouons à notre table.

Cette fois nos Investigateurs (ce qu’il en reste en tout cas) quittent le vieux continent pour s’en retourner aux USA. Los Angeles, notamment les studios Atlas Films Incorporated les attendent.

/! ATTENTION /!
Cette vidéo, et toutes celles qui suivront, spoilent de façon éhontée la campagne sus-nommée, si vous allez la jouer, ou que vous éspérez trouver un jour un MJ Continuer la lecture de « Hollywood. Suivi de Campagne : Les ombres de Yog-Sothoth (Avec Ben!) Episode 4-1 »

BioStorm, un projet de Jeu de Rôle, Introduction !

Bonjour, ou bonsoir peut-être,

Je pense que des présentations s’imposent, je suis le Chevalier Pingouin, un aventurier rôliste avide d’univers à découvrir et d’histoire à conter. Je tiens une chaîne Youtube principalement accès sur la narration, je mets en forme des histoires auxquelles vous pouvez prendre part. Mais si je viens ici aujourd’hui c’est pour vous parler d’une autre activité que je menais jusqu’à maintenant dans le secret le plus total.

J’écris un jeu de rôle ! Je ne fais pas que  l’écrire d’ailleurs, je lui donne une consistance, je réalise des illustrations, je le test et je le fais tester. Si vous voulez découvrir les bases de mon univers, je vais avec plaisir vous faire faire les premiers pas ! Mais si l’aventure ne vous tente pas, vous pouvez bien sûr passer votre chemin.

Alors… Toujours là ? Tu veux en savoir plus si je comprends bien ?! D’accord. Et si on faisait comme si tu découvrais le livre entre tes mains. Un amis vient de te le prêter car tu veux essayer de masteriser une partie. Il ne t’en a pas dit beaucoup plus sur cet univers, tu prends l’ouvrage, il est lourd (bien évidemment) et quand tu le retournes, tu lis son titre.

“BioStorm” Cela t’évoque un peu tes cours d’SVT, mais la couverture te transmet plus d’informations. Un serpent géant et difforme s’attaque à une immense ville futuriste, la créature est recouverte de cristaux vert translucides. Elle a une allure vraiment monstrueuse et semble vouloir te becter un peu. Ton amis rentre chez lui et tu as un peu de temps avant le repas, tu te saisis du livre et tu décides de l’ouvrir, après quelques remerciements tu tombes sur l’introduction et tu te perds un peu dans la lecture.

  • En quoi consiste le jeu de rôle BioStorm

BioStorm est un jeu de rôle à l’ambiance oppressante et épique ! La civilisation humaine tente de survivre face à une nouvelle forme de vie, une nouvelle nature altérée par un choc évolutif. L’humanité lutte contre cette menace incompréhensible, appelée “BioStorm”. Les mécanismes de l’évolution se sont accélérés et nous ont menés vers une nouvelle ère, celle des parasites, des bactéries, des spores, d’une faune ultra agressive et d’une flore mortifère. La surface de la planète est inhabitable et l’humanité se réfugie dans des villes au cœur d’immenses cratères. Le monde est plongé dans le chaos et les êtres humanoïdes demeurent peu nombreux. Les humains ont perdu leur statut de prédateur ultime pour devenir la proie d’entités qui dépassent les raisonnement scientifiques, surpassent les capacités de notre organisme et outrepasse notre compréhension spirituel. Il y a t-il un moyen d’inverser le cours des choses ou est-il déjà trop tard ? Bienvenue dans BioStorm !

  • Les bases de l’univers

Les intrigues se déroulent dans notre futur, un avenir complexe pour l’humanité. La géographie de la terre a changé, l’air s’est réchauffé, une grande partie des terres habitables ont finis engloutis sous les eaux, créant un nouveau climat, humide et poisseux. Les changements climatiques ont provoqué une prolifération d’espèces détraqués. Végétaux et animaux ce sont diversifiés, ils évoluent à une vitesse démesurée. Notre civilisation a été rapidement submergée par la complexité de ces nouvelles espèces. La peur de mourir dévoré ou infecté par des maladies incurables est devenue omniprésente. La civilisation humaine a connu La Chute, les années sombres où la quasi totalité de la population de la planète a été annihilée par la nouvelle nature. Les morts se sont entassés par centaines, par milliers puis par millions et enfin par milliard… La Chute aurait bien pu être le tombeau de l’humanité. En quelques années la population mondiale a diminué de 98%. Les continents ont étés recouverts, les nations anéantis et les villes détruites.

Mais les humains ont survécus, l’humanité a formé une nouvelle société, de nouveaux codes et de nouvelles cités. Des fosses béantes, creusées au cœur de la roche, forment de véritables villes mondes où les constructions s’agglutinent autour d’un grand forage. Ces nouveaux habitats représentent pour l’instant le seul moyen sûr de vivre loin des problèmes de la surface, mais pour combien de temps ?

 

Tu ressors du récit, tu as faim, vraiment faim ! Et tu arrêtes donc ta lecture pour te faire à manger. As-tu hâte de replonger dans le livre ? Quelles sont tes premières sensations face à cette introduction ?

Si tu as le temps laisse moi ton avis, ou juste quelques petits mots pour m’aider à capter ton ressenti. On se retrouve dans un prochain article pour la suite de l’introduction à ce Jeu de Rôle. Ciao les Pingouins !

3 Sites à avoir en favoris pour la veille technologique.

Certains commencent à s’en douter, je suis passionné par l’Administration systèmes & réseaux. Dans le métier de SysAdmin, se maintenir à jour est une nécéssité absolue. Tu veilles pas, t’es déjà un mauvais Administrateur. Je profite du “jour de l’article informatique” pour vous présenter 3 des sites que j’ai dans le dossier veille tech de mes favoris Firefox.

Le premier Geek de France : Korben.

Bon, aujourd’hui je ne suis pas sûr qu’il reste beaucoup de gens lisant des blogs informatique en France qui ne connaissent pas Korben. Le roi des Geeks, l’homme à la barbe aussi célèbre que la mienne (et celle de Ben de Nota Bene), tient le blog geek & info le plus consulté de mon pays !

korben.info page catégories

Manuel Dorne, de son vrai nom, est un Twitter actif, un blogueur intéressant et intéresse. Des articles de jouets fun aux tutos complets sur le montage d’un système de jardinage en paillage, des relais d’infos ou sites utiles aux montage d’un serveur VPN du début à la fin le site korben.info est la référence du favori à avoir. Le site disposant d’un wiki complet regroupant le maximum d’informations claires sur des tas de sujets traités (ou non) sur le site. Le design a été tout fraîchement rénové, les articles du site vous attendent !

La veille technologique de Mickaël, Florian et leurs copains !

Le site it-connect, tenu par Mickaël Dorigny & Florian Burnel est une mine d’articles sympas et de tutos clairs. Découvert lors de mes recherches sur un projet (je ne sais même plus lequel) il y a déjà quelques années, je le consulte régulièrement durant ma veille et prend plaisir à lire intégralement des tutoriels sur un outil de supervision ou une petite astuce PowerShell.

It-Connect compte désormais plus de dix auteurs réguliers ou non désormais. Le site est bien plus actif que lorsque je l’ai connu (il était déjà extrêmement clair et didactique, juste moins régulièrement rempli), un régal d’y plonger. Encore en rédigeant ce billet, je suis passé dessus et je viens d’apercevoir un article GNU\Linux que je vais m’empresser d’aller dévorer !

It connect . fr le menu !

Franchement bon, ce site est à parcourir sans hésitation. Les auteurs sont appliqués et j’apprends toujours des trucs, un véritable plaisir !

Le droit informatique et la liberté d’internet !

Dans la veille technologique, il est tout aussi nécessaire de suivre la législation de l’informatique. Notamment sur les libertés individuelles, après tout on se sert tous d’internet quotidiennement aujourd’hui, donc autant savoir ce qui est autorisé ou non de faire. Qui lis vos messages privés ? Le gouvernement européen décide-t-il de quels sites peuvent vous envoyer leurs pages, et lesquels n’en ont pas le droit ?

Pour toutes ces questions, et bien d’autres, il existe la Quadrature du Net association de défense des libertés sur internet.

il se définissent très bien seuls :

la quadrature du net cest quoi

Dans un monde tout numérique, tout informatisé, il est vital d’avoir des défenseurs de nos libertés. Au travers de lettres ouvertes, pétitions et autres décryptages de textes et projets de lois, la quadrature nous protège. Aidons-les si on le peut ! Si vous ne connaissez pas, et que vos droits et libertés vous intéressent: foncez lire leur site !

 

Voilà pour aujourd’hui, c’était seulement 3 des nombreux favoris que j’ai dans mon navigateur. Si ça vous a plu,n’hésitez pas à le dire. Il est toujours agréable de savoir qu’on est lu, et si ça vous intéresse je pourrais repartager d’autres sites bientôt sous cette forme. à bientôt les amis!

 

CrowdFunding : sonodeck.

Depuis quelques semaines j’échangeais avec Florian, croisé sur un forum. Florian, c’est un mec qui rêve, il a des étoiles dans les yeux et une vision. On a besoin de gens créatifs comme lui. De plus, Florian c’est un joueur de JdR. Donc Florian il a imaginé une appli-web (un site quoi) qui s’appelle SonoDeck. Petit tour d’horizon du projet !

SonoDeck c’est quoi ?

Je ne vais pas réinventer la roue, Florian présente son projet mieux que personne :

SonoDeck est un site internet, permettant de lancer des sons à la demande.

Choisissez les musiques, les ambiances et les sons courts dont vous avez besoin en piochant dans des univers sonores variés et modulables !

Que vous soyez joueurs de jeux de rôle, jeux plateau, de cartes, de murder party, vous trouverez l’univers qui vous correspond parmi ceux que le site proposera tels que : la Fantasy, l’Horreur, le Fantastique, l’Historique, le Contemporain, le Space opera, le Steampunk, le Cyberpunk, le Post apo, etc.  

Le principe est simple, l’outil est intéressant ! Avec son principe de “deck” pour avoir des sons tout prêt sous la main, beaucoup de MJs et autres animateurs pourraient voir une belle opportunité d’utiliser les sons & musiques d’ambiances. Tout ça sans perdre de fastidieuses minutes avec des outils non-adaptés.

Ça donne envie non ?

Sonodeck le projet Ulule.

Vous trouverez ici le lien pour soutenir le projet. Le projet n’est en financement que jusqu’au 14 Mars donc songez-y si ça vous intéresse, les contreparties vont du goodies (dés, t-shirts, ..) aux accès anticipé au site web jusqu’aux commandes ou enregistrement de sons aux choix.

Si vous voulez soutenir l’ami Florian dans son aventure, plus d’infos sur la page du projet. Les projets JdR, contrairement aux éditions de livres, c’est pas si souvent. Sonodeck a l’air cool, faut soutenir les idées cools !

Presque vrai : un jeu décevant !

Presque vrai unopened
Presque vrai avant l’ouverture

Pendant les fêtes, j’ai reçu plusieurs cadeaux ludiques dont je pourrais vous parler en détails plus tard. Aujourd’hui je vais attaquer une nouvelle catégorie, les jeux de plateaux. Je vais vous parler du premier jeu que j’ai essayé après les fêtes, un petit jeu d’apéro. Ce jeu ce nomme presque vrai et vante sur la boîte :

Découvert par Cyprien & Squeezie !

ça promet ! M’enfin, pourquoi pas ? Petit billet d’un jeu qui m’a plu puis déçu.

Presque vrai, presque un bon jeu.

La première partie, entourés d’une poignée de potes on improvise. Alors j’ouvre la petite boîte, je sors les règles minimes et les transmet en les lisant. Le principe est ultra-simple. Chaque carte possède deux courtes phrases, on en choisit une. Chaque phrase contient deux propositions qui peuvent chacune être vrai ou non. Trois réponses possibles : vrai, si les deux le sont, faux de même et presque vrai si l’une des deux propositions seulement est vraie.

 

Les règles acquises, on se lance dans une partie. On lit un peu, rigole parfois, on apprends des trucs. Enfin, on pense apprendre des trucs, voir plus bas. Première partie plutôt réussie, je me le garde sous la main. Près de la table du salon, je serais content de le trouver à la prochaine occasion.

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(STOP-MOTION) Montage Duel on Naboo (Star Wars Episode I).

Salut les rôlistes,
bienvenue sur ce nouveau montage LEGO Star Wars en Stop-motion.
397 photos pour un résultat sympatoche, lâchez vos comm’s !

Le montage de ce jour est un décor du duel qui a vu mourir Qui-gon Jin & Darth Maul, Star Wars Episode I.

En attendant les Chroniques du DraGon 18 : Les Brujah, n’hésitez pas à me suivre :

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A bientôt les rôlistes et les Jedis !

crédits audios : Half-Pipe Continuer la lecture de « (STOP-MOTION) Montage Duel on Naboo (Star Wars Episode I). »

Regard “au volant” sur In Nomine Satanis et Magna Veritas

                                               Les paradis perdus de Satan 

                         Ou la sulfureuse résurrection d’un grand ancien

 

 

1990 (ou est-ce 1989?).

Toujours et encore à deux pas de la fac de Jussieu, on rentre chez notre dealer officiel de produits ludiques. Sur une table rajoutée pour l’occasion, on voit trôner une drôle de boîte noire et argent. Sobre, classe : un pentacle et la mention In Nomine Satanis en lettres gothiques qui dominent le noir profond de l’objet en carton rigide.

« Au nom de Satan », on a 13 ou 14 ans, ça claque (comme un étendard funeste au vent de la destruction… Non, ça c’est autre chose). Du jeu « mature ». Il nous le faut. Tant pis pour le supplément pour AD&D qu’on était venu chercher. On connaît notre Siroz sur le bout des doigts, alors qu’on a à peine pris notre première cuite, et on sait bien qu’ils vont nous avoir invoqué un truc démoniaque. Et c’est l’auteur de Bitume et d’ Animonde qui l’a écrit, Croc.

Deuxième choc : on retourne la boîte et au lieu de nous faire saliver avec un texte publicitaire, c’est une deuxième couverture, moins à notre goût, avec une croix et un titre en argent itou, Magna Veritas.

On avait bien entendu parler dans Casus Belli de ce projet d’un jeu avec des anges et des démons, contemporain. Mais devant l’objet concret, toute résistance est impossible. Asmodée, prince-démon du jeu, travaillait déjà très bien à l’époque.

Une semaine plus tard, le contenu était digéré. Les démons ? Une bande de punks vicelards, adeptes de malversations sadiques. Les anges, des fachos et des hippies complètement rigides. Tout ce beau linge est tenu par une hiérarchie céleste ou infernale qui n’a pas envie de plaisanter.

Et pour quoi ?

La très classe V1


Le Grand Jeu, une partie d’échec à l’échelle du monde que jouent, dans le plus grand secret, Dieu et Satan. Le monde, c’est le notre, dans une version Super Dupont. À l’époque pas de portables, pas d’internet et peu de PC.

                               INS/MV, avant internet mais après Denver

Les trois premières versions d’INS/MV utilisent le même système de tableau de résolution (la table unique multiple). Une difficulté ou un niveau de talent en ordonnée, une caractéristique en abscisse et au croisement, le chiffre à ne pas dépasser sur un dé 666. Oui, 666. 3D6 lus comme un D100, chacun d’une couleur différente pour s’y retrouver. 111 est une manifestation de Dieu (favorable aux anges, défavorable aux démons), 666 est une manifestation de Lucifer (favorable au démon, défavorable aux anges). Deux des dés servent à savoir si l’action réussie ou non (en fait D66), le troisième qualifie et/ou quantifie la réussite/l’échec. Et c’est à peu près tout et bien assez avec les listes de pouvoirs, d’armes, d’archanges et de princes-démon fournies.

Les versions 1 à 3 sont grosso modo les mêmes, ajoutant de-ci de-là des corrections et des compléments issus des parutions de la gamme.

La V1 de INS/MV, avant que le jeu devienne une gamme, est brutale, simple et burlesque. Quelque part entre Zone, Marvel Super-héros et un jeu de commandos, saupoudré d’un humour desprogiens percutant et transgressif. Les scénarios et les nouvelles qui parsèment les deux livres de règles (anges et démons) donnent le ton et prouvent la valeur ludique de la proposition. Du baby-sitting craignos aux voyages dans le temps, tout est possible et on est bien au-delà d’un simple enchaînement de bastons entre entités immortelles—même si l’arsenal d’armes et de pouvoirs à disposition permet des scènes apocalyptiques, loin du regard des mortels. Mais le concept de la V1 est simple : anges vs démons.

Au fil des suppléments, le jeu va changer de nature en se complexifiant et en fournissant un background très construit. C’est sous l’impulsion de G.E. Ranne (je vous laisse chercher;)) et de plusieurs autres furieux que le jeu va s’étoffer.

Les premiers parus nous détaillent une « troisième force ». Il faudra désormais avoir conscience qu’il y a d’autres camps en activité : l’univers céleste est structuré en « marches », chacune étant reliée aux autres par des liens parfois extrêmement ténus. Nous aurons ainsi les panthéons vikings (Berserker), vaudous (Baron Samedi), musulmans (Insh’ Allah) ou encore découvrirons-nous qu’il existe des individus dotés de pouvoirs psioniques qui se mêlent du Grand Jeu à leur façon.

INS/MV devient rapidement, les suppléments s’enchaînent, un gloubi-boulga plus ou moins (plutôt plus quand même) inspiré. Aux meneurs-ses de jeu de faire leur marché là-dedans et d’adapter à leurs envies et à leurs joueurs-ses la direction que prennent leurs scénarios et leurs campagnes.

                            Et les hindous ? Pourquoi pas les hindous ?

Si c’est à cette profusion qu’INS/MV doit en partie sa réputation, on s’éloigne progressivement des fondamentaux du jeu, qui ne proposaient pas particulièrement de background en dehors des hiérarchies. Heaven & Hell pose les bases de l’univers et des enjeux politiques qui se dérouleront in extenso dans les suppléments V 1, 2, 3 & 4.

Ainsi apparaît une mythologie propre à INS/MV avec le bar « Chez Régis » ou les lieux de communication des anges à Notre-Dame de Paris, des agences particulières où archanges et princes-démon échafaudent des plans machiavéliques pour remporter quelques points dans le Grand Jeu, voire pour déstabiliser la hiérarchie céleste.

                                                                                Des extensions, plein

Le jeu acquière en France une énorme notoriété. Il sera décliné en jeu de cartes à collectionner (Intervention Divine), en murder party (Dieu est mort) et aura droit à une adaptation—qui passe complètement à côté en proposant un contexte façon World of darkness—américaine (In Nomine).

Le jeu, qui était un défouloir humoristique en gardant un cadre clair évitant le n’importe quoi, s’est progressivement transformé en un jeu avec un « arc narratif », comme on dit aujourd’hui, très dense. Le ton irrévérencieux des débuts était toujours présent mais la complexification infernale de l’univers allait donner à INS/MV une autre saveur.

J’ai acheté les suppléments et ai tourné le dos, finalement, à une bonne partie d’entre eux. Certains scénarios sortent, certes, du lot et la qualité générale de l’ensemble, le style très fluide et mauvais esprit de G.E.Ranne me poussait à continuer à lire ce qui sortait, mais sans le faire jouer. Les affrontements de punks et de skinheads, les missions à la con pour garder une gamine en vie ou démasquer l’évêque sataniste restèrent les axes principaux des intrigues de notre groupe. En fait, à travers toutes les parties faites entre 1990 et 2005, je n’ai que très rarement eu l’occasion de vraiment utiliser le background étendu (bureau, troisième force,…), en dehors de touches d’exotisme ou de décorum. Il est très rare que les anges/démons soient vraiment mêlés aux affaires de leurs supérieurs, ils subissent les conséquences de leurs décisions.

Néanmoins la lecture des suppléments donnait systématiquement des idées bien tordues, au détour d’une nouvelle ou de la présentation d’un PNJ, très facilement ré-injectables dans les backgrounds parallèles de chaque table.

Lorsque la V4, et sa complexification inutile, est arrivée, j’ai stoppé la campagne au—très—long cours débutée avec un groupe et continuée avec deux autres et j’ai cessé de pratiquer INS/MV régulièrement. Mon intérêt se portait alors sur d’autres choses. C’est devenu le jeu à one shot, joué en V1, avec des pré-tirés caricaturaux, qu’on sort quand on veut se défouler un peu.

Je ne parle pas de la version « apéro », pas inintéressante mais anecdotique, que je n’ai jamais essayé.

Mais le jeu a toujours été joué et avec l’arrêt définitif de la gamme (On ferme !) INS/MV a acquis un statut de jeu unique dans le cœur des joueurs-ses français-es. À l’instar de Zone, de Bernard & Jean ou de Raôul, INS/MV a une ambiance, un ton très marqué culturellement malgré les invitations à partir autour du monde, l’ancrage surnaturel des personnages ou l’œcuménisme total du background. On finit toujours par passer « Au coin des copains » pour chopper de l’information et semer le dawa.

                                               Des versions déversées

De la V1 à la V3, les changements sont mineurs et certains passages sont de simples copier-coller des versions antérieures. La V4 n’est pas une révolution mais une complexification. On passe du coffret au gros bouquin (de la V2 à la V3) et du gros bouquin au coffret (de la V3 à la V4), pour finir sur un gros livre (dernière édition en V4). La maquette s’affine avec les années, Var Anda, qui porte une partie de l’ambiance de la V1, quitte le navire mais beaucoup d’illustrateurs de talent (Thierry & Philippe Masson, Grrr, Stéphane Cochetieux, Pierre Courtial, …) se succéderont et le noir et blanc tranché et violent des débuts ne sera que rarement remis en cause.

En 2006 la messe est dite, On ferme ! et je deviens papa et militant. J’oublie presque ma collec’…

En 2013, je change de région et je rejoins un club. Outre Deadlands, j’ai bien envie de ressortir ma vieille boîte noire et grise. Je fais donc jouer plusieurs parties V1 qui finissent bon gré mal gré par se transformer en campagne.

Au cours de la préparation (je découvre alors tout juste qu’il existe un internet rôliste), j’apprends qu’une rumeur circule autour d’une nouvelle version. À peine le pied remis à l’étrier, v’là-t’y pas qu’va falloir qu’je m’coltine de nouvelles règ’ !

Je découvre au passage le crowdfunding et participe à la précommande de la nouvelle version signée Croc.

Internet, crowdfunding : je suis un nouveaux rôleur, pardon rôliste, version 2.0 et je jouerai en V5 qu’on se le dise.

Quelques mois après avoir participé au financement, je reçois la nouvelle bible.

                           Une masse ? Pour repeindre le mur ? T’es sûr ?

Croc disait qu’il allait tout cassé. Ah, oui. Il a même pas menti. On se concentre désormais sur 4 archanges, 4 princes-démons. Et en fait, ils sont même plus là. Il y a eu comme un gros bug en 2006. Tout a planté et les démons comme les anges sont tombés dans un profond coaltar. 8 ans plus tard, 2015 pour éviter le calcul, il y a quelqu’un qui a appuyé sur le bouton et la mémoire commence à revenir. Mais rien à Notre-Dame, Régis est introuvable et personne ne semble en mesure d’expliquer ce qu’il s’est passé.

                                                                        Pour 100 balles, t’avais ça

Pour rebooter, le père Croc il a rebooté. Didiou. Le système a été scrupuleusement oublié pour passer à autre chose. Plus simple, plus fluide et suffisant. Les statisticiens ont trouvé un bug lié au système. Mais, comme je suis une vraie tanche en maths et en statistique, j’ai pas compris. En jeu, ça marche, ça me suffit. On lance 3 dés, chaque dé égal ou en dessous de la caractéristique compte comme un succès. La difficulté de l’action est symbolisée par le nombre de succès qu’il faut faire, entre 1 pour facile et 3 pour difficile. Le 666 et le 111 sont conservés : c’est donc qu’Ils ne sont pas si loin…

La création de perso se fait en répartissant un 2 et un 4, les autres carac’ sont à 3. Un domaine de prédilection (les pouvoirs sont répartis en autant de domaine que d’archanges/princes-démons, dévotion céleste pour Christophe ou nécromancie pour Bifrons), un pouvoir lié à la caractéristique haute, deux avantages choisis et un défaut aléatoire et c’est tout. Les personnages progresseront assez rapidement et il est possible d’« acheter » des pouvoirs, même d’un autre domaine. Pour avoir testé sur un certain nombre de séances, ça fonctionne dans la durée. Les anges/démons deviennent vite assez costauds, mais comme ils deviennent vite morts si ils se la jouent un peu beaucoup, ça s’équilibre.

Pour le livre de base, quelques nouvelles et une description des princes-démons et archanges, parce que nos surnaturels, ils ne sortent quand même pas de nulle part et c’est à peu près tout. Avec juste Génération perdue, on comprend que c’est le bordel, et qu’on va commencer à se méfier des autres, mais aussi des nôtres. Le scénar’ permet tout juste de faire se rencontrer l’équipe et n’a pas un intérêt colossal.

Avec seulement ça, néanmoins, il y a largement de quoi faire. Les nouvelles sont globalement sympas et donnent le ton. Je me serais bien passé d’une d’entre elles qui a fait un peu polémique et qui n’est là que pour l’épate-bourgeois, mais c’est la façon de faire de la maison depuis la V1. Le reste du background, vous avez des journaux et des encyclopédies pour ça.

Système simple et on fait ce qu’on veut ? Nickel, c’est reparti pour 10 ans.

                                         La gamme après la panne

Une bonne majorité des scénars des autres versions est tout à fait adaptable. Certains comme Liber angelis et Liber daemonis présentent même un intérêt renouvelé pour les meneurs-ses de jeu qui veulent des complots un peu solides. Internet oblige, les activités des uns et des autres sont désormais tissées en réseaux. Numérique ou non, une toile d’influence se dessine et entre les familiers, les sorciers ou les psioniques qui en ont bien profité et les associations éphémères pour tenter de sauver les meubles, on est reparti pour une nouvelle tambouille ; un gloubi boulga 2.0.

Cet aspect est développé à travers la gamme et chaque supplément (Faits divins—existent en édition physique—d’un côté et Causa mortis—uniquement en .pdf—de l’autre. À noter les suppléments sur les guerres de réseaux sont gratuits là, sur le site de Raise Dead fait la part belle à un camp ou un autre et propose une aide de jeu long format (sur les sorciers, sur les familiers,…) ainsi que des petites inspirations sous forme de nouvelles ou de petits textes. C’est très bien fait, pas très cher et ça donne des quantités de pistes. Sur la masse il y a, c’est normal, du bon et du moins bon. Mais mes joueurs et joueuses se souviennent encore du Rémy de M. Pouyques avec des trémolos dans la voix. Le jeu sera ce que vous en faites, mais la direction choisie rend hommage aux précédentes éditions, tout en cherchant des biais pour s’en différencier. Je ne parlerai pas de Cantique de la maïeutique, parce que je ne l’ai pas lu. D’ailleurs si quelqu’un veut me l’offrir, mes coordonnées sont en dessous, je veux bien m’engager à en faire une critique détaillée. Non. Bon. Qui ne tente rien…

                                                        INS/MV a droit à ses gadgets collectors


                          Le frère du pote au cousin de mon grand-oncle m’a dit que c’était bof parce que.

Je fais partie de ceux qui sont très contents d’avoir un nouveau système, plus dans l’air du temps, avec des concepts rafraîchis (vous vous rendez compte, il y a même des cartes!) plutôt qu’un pavé de 800 pages sur les relations politiques entre archanges, dinns, princes-démons, loas et lapins de Pâques. Le système de double personnalité (le démon/l’ange est amené à « passer sur la banquette arrière », rien de sexuel, l’enveloppe charnelle reprend le dessus, certains pouvoirs disparaissent et, en théorie, des automatismes se remettent en place. Le surnaturel ne revient que dans certains cas.) est, à nos tables, une fausse bonne idée dans la mesure où les joueurs-ses s’en saisissent peu. J’ai eu pas mal de joueurs-ses différents-es et ça n’a servi que de mécanisme de rebondissement dans l’intrigue. Le concept est séduisant mais la mise en pratique s’avère délicate, en tout cas dans les configurations testées. Pour l’instant, je met de côté et l’ange/démon a quasiment toujours le dessus.

Je trouve cette nouvelle version d’INS/MV tout à fait à mon goût. Système largement suffisant (finalement INS/MV apéro prend le dessus), reprise du fond pour ne pas avoir honte de tout réinitialiser à sa table quand on ne se sort plus du background des précédentes éditions et un ton qui conserve son côté provoc’ et politique, sous ses dehors de transgression adolescente. Il a les qualités et les défauts des versions précédentes en fait. Il propose un système simple et une trame lumineuse qui s’obscurcit au fil des suppléments et oblige le MJ soit à tout bien connaître sur le bout des doigts soit, comme pour les versions précédentes, à piocher au compte-gouttes ce qu’il veut développer.

Le travail fourni a accouché de ce qui était promis, le matériel est de bonne qualité et il est suffisamment copieux pour bien commencer. Un bémol concernant les illustrations qui reviennent bien trop souvent à mon goût, le recyclage a ses limites.

Pour clore ce petit article, INS/MV reste, pour moi, un jeu tout à fait unique. Quelle que soit la version que vous choisirez, il faut essayer. Avec des potes.

Si on y réfléchit bien, des jeux contemporains qui nous contraignent à un minimum de dehors de civilité et qui permettent de jouer à [mettre le nom de votre bled], tout en réservant sa part d’épique, il n’y en a tout simplement pas d’autre à l’heure actuelle.

Pour se payer une bonne tranche d’humour qui tache, affronter des situations sordides le sourire aux lèvres et écraser le crâne de son voisin pour éprouver sa foi, rien ne vaut une petite dose de INS/MV. Ils sont là pour l’éternité.  Satan est une cacahuète entourée de chocolat. Mangez des kiwis. Laissez-vous pousser les dents. Ne marchez pas sur les opossums.

LIENS INDISPENSABLES : http://www.xxiemeciel.com/ pour l’intégrale des précédentes versions (1,2,3 et 4), en téléchargement libre, gratuit et légal (merci aux ayants droit).

https://www.raise-dead.com/ pour la V5 et parce que Jeff est un enthousiaste du jeu de rôle qu’il faut soutenir.

Le puzzle (lepuzzle24atgmaildotcom)

PS . Les photos sont de moi, en revanche la petite illustration, je l’ai prise sur le net et je suis pas sûr qu’elle soit libre. Si vous êtes ou connaissez le dessinateur, faites-le savoir, qu’on vous remercie ou qu’on vire l’image ;).