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The NightStalker RPG

Récemment, les éditions Stellamaris m’ont contacté pour me proposer de lire et tester leur jdr tout neuf sorti du four : The NightStalker RPG. Toujours curieux de nouvelles expériences rôlistiques, j’accepte et l’éditeur m’envoie alors une copie PDF du livre de base dont j’entame la lecture dans la foulée. Je préfère en général lire sur papier que sur écran, mais pour cette fois je fais l’effort.

I. Premières impressions

Avant la lecture, je suis allé voir quelques éléments de background sur internet (site de l’éditeur et autres ressources) pour en apprendre un peu plus sur l’univers du NightStalker. Tout est tiré de l’univers du groupe sercati, un groupe de métal. Cet univers a pu être développé dans un livre (compilant les paroles des chansons) un comic, un film et désormais… un JdR ! Le jeu dispose d’une chaîne YouTube et semble la faire vivre.

Le tout se passe donc dans la ville de Natural City, une sorte de Gotham Dark City où se situe le cœur de la bataille éternelle entre les démons et les anges. Les humains sont ignorants de ce combat qui fait rage depuis des millénaires (l’époque de la «grande guerre»). Les forces du paradis, menées par l’archange Gabriel (« le Père » ayant quitté l’univers il y a longtemps) affrontent les renégats de l’enfer sous les ordres de Lucifer, ange rebelle. Une forme de Mascarade est en place et respectée de tou·te·s.

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L’autocensure

Parfois, le monde autour de nous possède une autorité quelconque (légitime ou non) qui ne souhaite pas que notre propos soit dit, lu, entendu, partiellement ou dans son intégralité. On définit plus ou moins ainsi la censure, et c’est quelque chose de généralement détestable. Aujourd’hui je ne vais parler que de l’autocensure.

Parfois, nous nous censurons nous-mêmes. Dans de nombreuses circonstances, parfois inconsciemment, nous sommes capables de modérer nous-mêmes notre propos dans le doute qu’il puisse être mal interprété. Dans certains cas nous en arrivons à le supprimer totalement.

Tout ce qui se tait ne consent pas.

Proverbe

Cette autocensure peut avoir lieu à la maison ou au travail, auprès d’inconnus ou de personnes très proches. Je me suis rendu compte récemment que j’en étais aussi victime, cet article par exemple a été entamé bien longtemps avant que j’ose le finir. Faisons un petit tour d’horizon de ce que “les autres”, au sens large, peuvent avoir comme effet sur nous. Comment la pression des pairs peut nous imposer une mesure dans nos propos, même lorsque nous ne le souhaiterions pas forcément…

Quand est-ce que je m’autocensure ?

Je suis d’habitude plutôt affirmé, mes opinions sont connues de mon entourage et je ne manque pas de les rappeler régulièrement. Qu’il s’agisse d’opinions libristes, religieuses, politiques  ou de mes avis sur différentes attitudes sociétales, humaines, que l’on parle plus légèrement de mon avis sur le dernier épisode de la dernière série que je découvre ou de celle que je regarde pour la énième fois, d’un PNJ du dernier scénar de JdR; je n’ai pas ma langue dans ma poche et je n’ai pas peur d’avoir des discussions animées !

Toutefois certains contextes, par exemple dans mon travail, me font me retenir de partager tel manifeste un peu véhément de la quadrature du net, tel article récupéré sur le khryspresso ou encore une image humoristique glanée ici ou là qui me fait rire mais “m’exposerait” un petit peu trop politiquement, ou personnellement en sous-entendant une approbation de ma part du contenu. C’est un trait que je me suis découvert sur le tard. Mais je lutte quotidiennement contre depuis qu’il m’est apparu, et le combat n’est pas facile !