Catégories
Fab's parle d'informatique

Mes derniers mouvements dans le logiciel libre

Vous le savez, je suis un enthousiaste du logiciel libre, un bidouilleur, un sysadmin GNU\Linux, récemment j’ai passé quelques caps. Des sortes d’ “achievements unlocked” personnels, que j’ai envie de partager avec vous.

De Twitter à Mastodon

J’ai enfin ouvert un compte sur la fédiverse, je ne savais pas par où attaquer, mais ça me trottait dans la tête depuis un moment. Mon compte twitter n’est plus vraiment actif. Sortis de l’autopost depuis le blog et/ou la chaîne youtube, et quelques retweets de LQDN ou Framasoft, c’est plutôt calme. Ce compte a déjà 6 ans, il était temps d’envisager de passer à autre chose. Même si j’ai fait de belles rencontres au travers de Twitter, j’ai surtout beaucoup procrastiné, et pas vraiment de contacts exclusifs à Twitter. Finalement j’y ai vu plus de gros médias que d’indépendants, et j’ai fini par m’en lasser, comme d’un certain nombre de choses.

Mastodon, réseau social décentralisé, libre et fédéré.
Catégories
Chaîne Anything Today Net

HRP#15 : Confinement, logiciels libres et roll20.

Bonjour à tous amis rôlistes ou non !

Hors RolePlay Avril 2020, spécial confinement !

Dernière partie: du Roll20 sur plusieurs jeux

Le blog !
https://cdg.anythingtoday.net

Collectif des Hébergeurs Alternatifs Transparents Ouverts Neutres et Solidaires (C.H.A.T.O.N.S)
https://chatons.org

Explication de mastodon et la fédiverse (en anglais)
https://peertube.iriseden.eu/videos/watch/d9bd2ee9-b7a4-44e3-8d65-61badd15c6e6

Le protocole ActivityPub & la fédiverse
https://www.dadall.info/article695/le-fediverse-pour-les-nuls

Suivez-moi, Harcelez-moi !

Viens visiter mon blog : https://cdg.anythingtoday.net

anythingtodaynet -tusaisquoimettreici- gmail.com

Twitter :@anythingtodaynt https://twitter.com/anythingtodaynt

Mastodon : @fabulousfabs@mamot.fr https://mamot.fr/@fabulousfabs

Si tu veux soutenir financièrement la chaîne sur Tipeee : https://www.tipeee.com/anything-today-net
ou

Catégories
Fab's parle d'informatique Fab's Parle de jdr JdR autour du web

Confinement, télétravail et jdr on the Web.

Bonjour à toutes, bonsoir à tous, ou l’inverse comme vous préférez…
Vous n’avez pas manqué le shitstorm déclenché par le confinement tombé la semaine dernière. Le COVID-19 est une belle saloperie qui risque fortement de déborder nos services hospitaliers et médicaux un peu partout autour du pays d’ici une à trois semaines. Mais je ne suis pas docteur en médecine, je ne suis pas expert épidémiologique, je suis un rôliste et un admin systèmes & réseaux. Alors parlons aujourd’hui de télétravail et télé-jdr (j’aime pas cette analogie en fait). C’est bien là le noyau dur : continuer à travailler (si nécessaire) et continuer à jouer (bah c’est nécessaire non ?). Petit tour d’horizon de ressources que j’ai trouvées sur le Web autour de moi, et de petits retours personnels d’expérience.

I. Le télétravail, quand on peut.

Pour certains métiers qui n’ont pas besoin d’être fait au bureau (comme le mien), mais qui ne peuvent tout de même pas être stoppés totalement (comme le mien), il faut déclencher le télétravail ! Personnellement, ça fait des années que je réclamais un à trois jours de télétravail par semaine. Les ressources humaines de ma boîte n’étaient vraiment pas décidées. Heureusement ce service a eu l’intelligence de déclencher sans autre forme de procès le télétravail pour tous les postes qui pouvaient l’encaisser et ce, légèrement en avance sur le confinement.
Tant mieux, ça nous as permis (le SI) de prendre une toute petite avance sur le déploiement de postes portable (VPN/Outils bureautique). Ainsi nous n’avons pas été trop débordés à l’arrivée du confinement. Du coup, j’ai passé mes trois dernières demi-journées présentielles à préparer des postes à la chaîne et à les distribuer à différentes personnes qui allaient télétravailler. Enfin je suis parti avec “mon” laptop (il tourne sous kali-linux, personne d’autre n’aurait pu s’en servir) pour me mettre moi même au télétravail.

covid-19 m'obtiens le télétravail
Catégories
Fab's parle d'informatique

Yunohost : retour d’expérience

L’auto-hébergement à la portée de (presque) tous ? C’est possible ? Retour de quelques semaines d’expérience avec la solution YunoHost (“Why You No Host ?”).

Yunohost, c’est quoi ?

Yunohost est un projet basé sur Debian offrant la capacité de s’auto-héberger à moindre coût et sans trop de complexité sysadmin.
Sur leur site le projet se définit ainsi :

YunoHost est un système d’exploitation qui vise à simplifier autant que possible l’administration d’un serveur pour ainsi démocratiser l’auto-hébergement tout en restant fiable, sécurisé, éthique et léger. C’est un projet de logiciel libre maintenu exclusivement par des bénévoles. Techniquement, il peut être vu comme une distribution basée sur Debian GNU/Linux et peut s’installer sur de nombreux types de matériel.

https://yunohost.org/#/whatsyunohost_fr
Logo YUNOHOST
Pourquoi ne pas s’héberger ?!

Comment j’y suis venu ?

Catégories
Fab's parle d'informatique

NextCloud perso : mes fichiers partout.

Logo de NextCloud, logiciel libre forké d'Owncloud
le logo du fork d’owncloud

Bonjour à tous !
Ami-es SysAdmins, amateurs-trices du libre et autres web-users, je viens aujourd’hui vous parler de ma dernière installation en date : un cloud perso motorisé par nextcloud.
Ça faisait longtemps qu’on avait pas parlé de ma fibre SysAdmin.

Nextcloud, owncloud ?

NextCloud est un fork d’owncloud, l’équipe s’est scindé pour diverses divergences sur la gestion de l’entreprise en 2016.
Plus d’informations.

Mon choix s’est porté sur le dernier-né qui se dirige, semble-t-il, moins vers le monde payant et entrepreneurial que son prédécesseur. Je n’avais aucune expérience dans l’un ou l’autre, donc pas d’avis réellement tranché.

Pourquoi un NextCloud perso ?

Ça fait quelques temps que je cherche à m’affranchir de plus en plus des GAFAM. Je souhaite être maître de mes données autant que possible, réduire et maîtriser ce que je leur offre comme données personnelles. De plus, la décentralisation des données est au cœur même de la création d’internet et devrait, selon moi, rester réelle. Si tout est chez Google (ou équivalent) nous ferions disparaître le concept même des internets.

Je voulais donc un endroit où centraliser mes données, personnelles comme “professionnelles” (pour la chaîne ou mes expérimentations personnelles j’entends). J’en avais, honnêtement, un peu marre de copier mes fichiers de conf d’un poste à l’autre. Je fais régulièrement des sauvegardes (de mes postes de travail, des mes fichiers persos importants, de mon smartphone,…) et il est utile d’y avoir accès partout afin de pouvoir sauvegarder lorsque j’en ai le temps et où que je sois.

Toutes ces raisons, ainsi que mon habituel enthousiasme pour les logiciels libres, m’ont amenés à chercher à m’installer un Cloud personnel.

Où l’ais-je mis ?

Alors si je n’avais pas passé le pas plus tôt, c’est principalement parce que je tenais à mettre le serveur cloud chez moi. Physiquement chez moi, je l’aurais installé sur un Raspberry pi par exemple.

Raspberry Pi 3 modèle B
Raspberry Pi 3 modèle B, mon outil d’auto-hébergement de divers services.

Mais mon débit internet est véritablement trop faible à la maison. J’y héberge déjà un openVPN (j’en parlerais un jour), un mediacenter, je galère à mettre en ligne mes vidéos, etc… Mon débit aurait trop souffert de partager la navigation du foyer.
Alors, je me suis résolu à l’héberger chez planethoster, mon hébergeur actuel. Disposant d’un espace disque illimité, je me suis dit “Allez, pourquoi pas?!”

Je ne détaillerais pas ici l’installation, puisque j’ai profité de l’outil “softaculous” de PH, permettant d’installer en deux clic un paquet d’outils sur un domaine ou sous-domaine. De ce que j’ai suivi et expérimenté sur des VMs, c’est plutôt simple. Me voici donc devant mon outil tout beau tout propre.

Et maintenant what’s Next(Cloud) ?

Nous sommes à quelques jours seulement post-installation et j’en suis déjà très content. Je commence à y déverser une bonne partie de mes fichiers. J’ai souvent besoin d’accéder à certaines photos, certains documents (du JDR par exemple) depuis n’importe où.

Le catalogue d'applications (plugins) sur NextCloud.

Le petit détail bonus: NextCloud dispose d’un certain nombre de plugins, toujours installables en un clic. Ceux-ci permettent d’ajouter de nombreuses fonctionnalités à votre instance.
Il en existe un bon paquet, le premier que je me suis empressé d’installer est le calendrier, pour un service de Google que je n’utiliserais plus. Fonctionnant très bien avec Davx sur F-droid pour mon smartphone, je suis ravi de ne plus partager mes rendez-vous avec gros google.

Voilà un geste aisé dont je suis satisfait aujourd’hui !
Ciao les libristes !