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Tracks pour la méthode GTD

Salut à tous ! Dans notre série d’articles informatiques, aujourd’hui nous allons parler de tracks. Un outil dont je suis content pour gérer mon temps et implémenter le GTD (pour Getting Things Done). Petit retour après une poignée de jours d’utilisation…

La clé du temps ?

Comme vous le savez peut-être, j’ai besoin de la clé du temps depuis un petit moment pour concilier mes vies (personnelle, professionnelle, la chaîne, …). Je me suis intéressé à différentes clés et, en ce moment, j’étudie la méthode GTD  de David Allen.  C’est une simple méthode d’organisation du travail en mode “projet”, par tâche et en mettant par écrit la première action. Cette méthode est sensé permettre de gagner en productivité tout en restant zen par l’externalisation des différentes choses (projets en réalité) qui traînent dans nos cerveaux. Renseignez-vous pour en savoir plus.

Donc, ce n’est peut être pas les cas pour tout le monde, personnellement je suis bien convaincu que ça pourrait m’aider grandement. En quelques jours je sens un véritable gain de productivité et d’envie d’en faire plus. Je ne peux pas dire encore si je suis plus “zen” mais j’ai senti hier soir, en me couchant, un esprit clair et presque vide. 🙂

L’organisation de la méthode GTD est libre, chacun peut utiliser un bloc-notes, une appli smartphone, des dossiers cartonnés et un agenda papier…. peu importe, du moment que les éléments suivants sont vrais :

  1. L’outil choisi doit être accessible à tout moment;
  2. L’outil choisi doit être pratique,
  3. L’outil choisi doit vous plaire ! Sinon qui s’en servirait ?
Tracks à la maison !

J’ai donc installé un tracks sur mon proxmox le container dédié (offert directement par turnkey Linux ) en un clic dans les template le serveur le télécharge. Un clic de plus et c’est installé !

La mise en place est on ne peut plus simple, une première connexion sur le nouveau container, création d’un mot de passe root pour la base de données, patienter quelques instants. Voilà, il n’y a plus qu’à accéder à l’interface web (port :80 (http) ou :443(https)) et nous obtenons un prompt pour créer le premier utilisateur.

Voilà, on y est on peut démarrer la GTD, commencer à créer les premiers projets / tâches / tâches réccurentes…

Après deux jours en prod à la maison, voici un petit aperçu de ma page d’accueil :

getontracks
Page d’accueil de mon Tracks 2.3

On y voit les projets créé (beaucoup sont des sous projets que je nomme donc PROJET-PERE\Projet Enfant), autant personnel que pour la chaîne. Je met doucement en place mon échéancier, ma liste de prochaines actions à mener.

Tracks retour en bref

Bon, il faudra évidemment que j’en reparle dans quelques temps. Autant de la méthode GTD que de tracks, après quelques mois d’utilisation il me faudra faire un bilan des gains.

En tout cas, pour le moment j’en suis content, il est très minimaliste (principalement niveau design) mais fonctionnel. Le projet -sans être mort- est dans une phase de faible évolution. Il me semble que le/les développeurs ne sont pas nombreux. On a toutefois de bonnes possibilités à l’aide de l’API, des flux TXT/RSS/HTML qu’on peut récupérer et des petits graphs de productivité à consulter :

graphiques suivi tracks
Mon suivi sur tracks, 48 heures après l’installation.

Tracks me permet de mettre en place rapidement la méthode GTD pour la gestion de la chaîne, des petites tâches maison du quotidien. J’y accède de mon bureau, de mon poste portable ou de mon smartphone grâce à une app. Au travail je compte utiliser un autre outil pour implémenter GTD, car il en sera complètement séparé. Aucune tâche de la maison (ou pour la chaîne) ne sera effectué au travail et aucune tâche du travail ne sera effectué à la maison.

Je suis content d’avoir pu mettre en place un outil auto-hébergé. Des sites web de GTD il y en a plein ! Sûrement plein de super, mais je tenais à garder le contrôle de mes données. Le serveur a fonctionné de suite et j’ai maîtrisé l’outil en peu de temps. Reste à voir si je vais me coller à la méthode GTD et si tracks continuera à répondre à mes attentes, pour l’instant nickel !

à suivre donc …?

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Mes OS à la maison.

Bonjour à tous, on va parler d’OS (non pas le tibia!) mais bien des mes Systèmes d’Exploitations (ou Operating System) sur les différents postes de la maison. Faisons donc ensemble un petit tour des ordinateurs qui tournent chez moi.

Je n’ai plus de Microsoft à la maison !

J’en ai déjà parlé, mais je n’ai plus d’OS Windows à la maison. Le dernier était au salon, et ne servait qu’à regarder des films, donc je l’ai remplacé par Kodi.

Ça faisait un moment que je voulais me débarrasser des logiciels et OS propriétaires à la maison, je ne les affectionne pas particulièrement. De plus je ne les trouve pas plus pratiques, plus puissants ou plus intuitifs.

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5 éléments qui me font kiffer être en Ligne de commande.

Si vous me connaissez un peu, vous savez que j’aime l’Interface en Ligne de Commande (CLI). Je ne tourne que sur des OS GNU\Linux, j’utilise au maximum les logiciels libres. Dans mon travail, comme à la maison, j’utilise la CLI au maximum pour optimiser mon temps, garder le contrôle sur mon poste.

La CLI je l’aime plus chaque jour.

Personnellement, je tourne le plus souvent possible sous zsh. Je le trouve intuitif, fonctionnel et, une fois custom’, ultra puissant. Donc je me sers chaque jour de tas de ligne, d’alias persos etc…

Au quotidien, je n’ai pas toujours le temps de me former, donc j’utilise les commandes telle que je les connais. Je suis pourtant pas un expert, et de façon régulière, je dois rechercher une commande. Parce que je n’ai plus l’orthographe exacte d’un paramètre, parce que je procède à une manip’ que je n’ai pas l’habitude d’effectuer.

Et dans ces moments, je fais des découvertes !

Voici donc,

5 commandes et comportements (parmi tant d’autres) qui me font kiffer être en CLI.
Wodim est intelligent.

Il m’arrive encore parfois de devoir graver un iso sur CD ou DVD. Et j’utilise WODIM, la commande de gravure de la suite logiciel cdrkit.

J’oublie comment la taper, alors je recherche le sujet et je trouve souvent une commande du type :

wodim dev=/dev/sdr0 truc.iso
wodim utilisation classique

en fait je découvre, que si l’on se contente d’invoquer wodim avec le nom de l’iso, sans vitesse, sans périphérique de sortie … Eh bien wodim assume tout seul les éléments non-fournis (graveur, vitesse, type de disque…) et ça fonctionne ! J’aime les commandes intelligentes.

wodim
wodim qui réfléchit et essaie
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[site web] Apprendre la développement ?

J’ai toujours adoré le développement, depuis assez jeune. J’ai parcouru au cours de ma vie le scripting html, accompagné du css, puis le php, le java, le c, le c++, le python, …. Mais avant l’apogée du SdZ (aujourd’hui openclassrooms), il était difficile d’apprendre le développement. Il y a quelques années, me repenchant dessus j’ai découvert un super site : France I0I.

Logo

Les Olympiades Internationales d’Informatique.

Le site Français des Olympiades d’Informatique Internationales se présente en ces termes :

L’association France-IOI a été créée en juin 2004 dans le but de développer la sélection et l’entraînement de l’équipe de France aux Olympiades internationales d’informatique (IOI). Les fondateurs de France-IOI s’occupaient jusqu’alors de cette activité au sein de l’association Prologin, en annexe de l’organisation du concours national d’informatique. À l’initiative d’EPITA, le sponsor historique de l’association, France-IOI est alors créée pour prendre en charge cette activité. Dès sa création, l’association décide de faire profiter de son site d’entraînement à un large public, pour en faire un site d’apprentissage de la programmation et de l’algorithmique.

France-ioi

Le site propose, par un parcours très initiatique et progressif, d’apprendre différents langages de programmation. Autour d’une petite histoire, qui ressemblerait un peu à un LDVELH, vous apprenez à programmer le robot qui vous accompagne pour réaliser différentes tâches. De la plus simple, le fameux “Hello World”, à la plus complexe. Vous progressez à travers des exercices de plus en plus complexes.

Le développement, en quel langage ?

 

La force de France-I0I, c’est que son apprentissage est basé sur l’algorithmique soit la résolution des problèmes. Le parcours d’apprentissage peut-être effectué en Python, en C, en C++, en Python, en Java, en OCaml, en Pascal ou JavaScool. Permettant également de bien faire la passerelle entre les langages, cette formule est très pratique pour se ‘trouver’ dans le développement.

Pourquoi là plutôt qu’ailleurs ?

Eh bien sur France-IOI, ce qui m’a plu en premier c’est le système du site. Une fois inscrit, les problématiques algorithmiques vous sont proposées sous forme d’une suite de problèmes que vous pouvez résoudre en ligne. En effet, directement sur le site un editeur de texte accompagne votre progression.  Vous pouvez tenter, résoudre et faire vérifier vos programmes. Tout ceci de façon automatique, un vrai régal ! De plus, le côté académique du site se ressent de suite dans le forum d’entre-aide. Vous permettant de proposer directement aux gens qui vous aident de lire votre code erroné, le forum est accessible d’un simple clic en cas d’échecs répétés.

 

En résumé France-IOI est un super site pour s’initier, ou progresser, dans l’algorithmique en général et les langages cités en particulier. Un must !

Le site, c’est par ici.

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Kodi, retour d’expérience.

J’ai remplacé ma tour du salon par un Raspberry Pi !

Ça faisait des mois que j’en parlais “Je vais virer mon dernier PC windows” m’entendaient dires certaines. “Je joue presque pas aux jeux vidéos,  après tout.” réalisais-je de plus en plus dans mon coin. Alors, après avoir monté un Raspberry pi avec RecalBox pour mon frangin, je me suis convaincu de dépoussiérer mon meuble TV en attaquant Kodi.

Mon Installation.

J’ai donc acquis un Rpi 3B (un de plus, on y reviendra dans d’autres articles si vous voulez). Je l’ai boot sur un Noobs cloné deux minutes plus tôt sur une microSD 8Gig. Kodi est une distrib’ proposée par Noobs, alors pourquoi s’embêter ? Et l’heure n’est pas au tutoriel.

La mise en place hyper simple tout au clavier en quelques secondes ça roule, le navigateur de fichiers Zeroconf m’a permis d’accéder à mon NAS et même ma grand-mère aurait pu le faire !

J’ai branché ça sur l’HDMI de l’écran et un câble (mini)Jack->RCA sur l’ampli des enceintes (comme ça j’ai au moins du 2.1 plutôt que le son de mon écran) et nous voilà parti !

Kodi, J’y gagne quoi ?!

Je me suis longtemps demandé (jusqu’à ce que j’essaie en réalité), ce qu’apportait un media-center par rapport à mon poste avec des lecteurs réseaux montés et VLC d’installé.

De façon évidente : de La place. Je suis passé d’un modèle de vielle tour  HP6005 prodesk :

old school HP 6005
Ma vieille tour

à un Raspberry Pi 3B:

Raspberry Pi 3 modèle B
Raspberry Pi 3 modèle B, une petite merveille à bidouiller !

Inutile de préciser que niveau consommation électrique c’est pas la même non plus !

Ensuite j’y gagne cet accès si simple à mes médias, un média-center après tout c’est fait pour. Tous mes films sont reconnus, mes séries triées, j’ai les résumés, les affiches, les fan-arts. Tout ça se trouve au bout du clavier, de la web-interface ou bien évidemment : de mon appli smartphone ! Kodi me dit quels épisodes j’ai regardé et à quel moment du film j’ai fait pause il y a trois semaines.

Bilan ?

J’en suis très content de mon Kodi. J’aime de plus en plus mes Raspberry Pi pour leur donner une seule fonction nette et propre. Je le recommande à tous ceux qui veulent coller un boîtier à leur écran du salon pour accéder au NAS, au disque partagé Windows ou même à Youtube.